Une paire de fesses en vue

fesses en vueLe musée du Louvre mise sur ses collections de postérieurs pour attirer l’attention. Sous la conduite d’un guide averti des choses de la vie…

…les visiteurs peuvent toucher des yeux à loisir et sans vergogne, la fine fleur des croupes du monde entier, peintures, sculptures, féminines, masculines, molles, athlétiques, potelées et on s’exhibe et on se tripote et on s’empoigne. Bande d’obsédés, surveillance parentale conseillée. En y regardant de plus près, comment expliquer un tel engouement pour la partie charnue de notre anatomie ?

A priori rien d’extraordinaire, une couche d’épiderme, des tissus adipeux, du gras et des muscles, en somme du fonctionnel garant d’une assise confortable quand on en a sérieusement plein le cul. A postériori, il parait que l’attraction provient de la dilatation de la pupille qui se rince, l’autre s’égarant ailleurs pour donner le change. Les deux convergent à l’instant où le sujet se met en mouvement. Vous voyez le tableau, la chute des reins, le galbe des hanches, la rondeur des fesses. Dès lors le besoin de savoir se fait de plus en plus pressant. L’endroit vaut il l’envers ? A vos risques et périls.

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