Un sacré morceau

Le gâteau de noces.

Buckingham Palace. Le repas de noces du prince Charles d’Angleterre et de Lady Diana. A la fin des agapes, une belle part de gâteau reste à trôner sur la table, 800 grammes ramenés en cuisine pour y être précieusement conservés. Quarante ans plus tard, la part toujours en bon état est adjugée, vendue pour 2620 euros. Que peut-on en penser ? Tout est possible. Elle est montée de toute pièce cette histoire. Le pâtissier fait sa pub.  C’était la part du pauvre, elle l’a attendu  mais erreur d’adresse, aucun pauvre à Buckingham. On voulait prouver qu’il n’y avait pas de souris dans les cuisines. La part était en quarantaine, déjà cas contact. C’était une têtue, « j’y suis, j’y reste ». Et  l’acheteur ? Un amoureux des beaux restes.

 

 

 

 

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