Sans filtre

Direct dans la bouche.

Décidément on n’arrête pas le progrès. Plus besoin de cafetière, de bol ou de tasse, quatre micro-grains de café dans le bec et hop, mouillés par la salive, vous avez immédiatement votre jus et sans vous brûler la langue. Quels soulagements. Fini de s’entendre reprocher cet arrière goût de jus de chaussette, comme le buveur fera lui-même son caoua, il devra s’en prendre à sa bave de crapaud. En plus, on échappera aux bavasseurs impénitents qui, au lieu de dépenser leur salive à tort et à travers, la garderont pour leurs petits noirs. Un inconvénient. Seules les grandes gueules pourront s’enfourner en même temps du lait ou de la crème, du sucre, une cuillère pour touiller et leur bout de pain, biscotte ou biscuit préféré. Et encore toutes nos amitiés à grand-mère qui sait faire du bon café.

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