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Autant le savoir d’avance, l’été risque de ne pas être tout rose, le provence serait à la peine.

D’un côté l’offre est en baisse, mauvaise saison « c’pu c’que c’était ma po’v Dame », de l’autre la demande grimpe au diapason de la pépie estivale. Horreur, vous vous rendez compte, ce n’est pas possible, on pourrait être en manque. Alors adieu le gouleyant, frais mais non glacé ? Alors adieu ses reflets jouant du rose pâle au rose vif ? Alors adieu à son compagnon le rouget grillé pas trop, juste rosé à l’arête pour rester dans la note ? A la cave, peuchère (!), on glose, sont-ils nigauds ces estrangers ? Ils n’auraient pas encore compris qu’en agitant le spectre de la pénurie on chauffe les prix. Et hop en voiture Simone.

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