De l’amygdale au cafard, une histoire d’amour

Rien ne va plus, l’orage gronde.

A qui la faute ? Certainement pas à vous. Alors ? Une affaire d’amygdale. Pas la palatine, retirée au fond du palais, ni la linguale, maitre de diction des consonnes, l’r de rire, pas la cérébelleuse qui vous tient d’aplomb droit dans vos bottes. La seule, l’unique coupable c’est la cérébrale, spécialisée dans l’explosion du plafond émotionnel. Cœur brisé. Les psycho, les théra et les peutes sont catégoriques, vous pourriez en garder des traces. Sauf si vous avez recours à ce nouveau traitement américain. Tout bête, vous donnez à un cafard le prénom de l’objet de votre désespoir et vous l’offrez à un petit carnivore, sitôt l’ex digéré(e) la rupture est consommée, vous oubliez tout, Y’a d’la joie, bonjour, bonjour les hirondelles. A toutes fins utiles, s’adresser à El Paso, Texas.

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