Avant, après

La cinquantaine.

On va mal avant, beaucoup mieux après. Telle est la conclusion d’un ancien membre de la Banque d’Angleterre, à ce titre parfaitement au courant des mouvements de fond(s), devenu, c’est monnaie courante, professeur d’économie du bonheur dans un Université américaine, ce qui va de pair bien entendu. Donc selon lui, la crise d’adolescence se terminerait à 50 ans. Des réactions ? Mathusalem se récuse, il ne garde aucun souvenir de ces années là. Plus proche de nous, Blanche Neige mais chut elle dort encore. Le capitaine Haddock, la cinquantaine bien sonnée, reconnait avoir considérablement enrichi son vocabulaire, mille millions de mille sabords. Lucky Luke né en 1946 est resté un poor lonesome cow-boy, un pauvre cow-boy solitaire. Le dernier mot pourrait bien revenir au plus jeune, Gaston Lagaffe « m’enfin ».

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